Les projets se poursuivent… et se ressemblent.
Vous vous souvenez sans doute de mon NAS « Edition 1″, présenté il y a environ deux ans sur ce blog. Et cette solution, quoique boiteuse, tourne depuis lors, avec quelques aménagements, sur mon réseau interne.
En effet, l’iBook ayant lâché, c’est à l’heure actuelle un vieux laptop IBM 600E, équipé d’un vénérable Pentium II et de 300MB de RAM (on ne rigole pas là-bas au fond !) qui a pris le relais depuis environ une année.
Le système se compose de deux volumes LVMs, chacun composé de disques USB externes différents et de tailles variables. Les deux volumes sont synchronisés sur une base journalière, ainsi si l’un des volumes venait à se corrompre, il resterait le deuxième en sécurité.
Le portable n’ayant à la base qu’un seul port USB (et version 1.0 svp !), il a fallu y rajouter bien entendu des réplicateurs de port USB pour contenir les 6 disques actuels.
Inutile de dire que cette configuration n’a rien de performant; le transfert des données est poussif (forcément), et même si la plateforme a surtout un objectif de sauvegarde et de stockage à long terme, accéder au moindre fichier, notamment les photos en format RAW de mon appareil pro, prend souvent des allures de parcours du combattant. Je ne parle même pas de la consommation de courant, que je n’ose calculer, chacun de ces disques ayant sa propre alimentation.
Par contre, au niveau de la stabilité du système, rien à déplorer; les soucis ont plutôt été matériels; outre le G4 qui a lâché, deux des disques durs les plus anciens ont également montré des signes de faiblesse et ont été remplacés par des disques plus conséquents. Lors des mises à jours d’Ubuntu, les LVMs ont parfois dû être restaurés et remontés. Néanmoins, aucune perte de données n’a été enregistrée.
Je me suis dit qu’il était temps de remettre en ordre ce NAS, qui n’a cessé de s’étendre et d’être modifié, et d’investir dans quelque chose qui soit moins « bricolage ». J’ai bien entendu considéré les solutions toutes faites du marché; il y a à l’heure actuelle une pléthore de systèmes « tout faits » qui offrent des possibilités intéressantes et sûres pour un particulier.
Néanmoins, ayant besoin d’un système extensif et évolutif, j’ai vite réalisé que pour le même prix, je pouvais avoir un matériel beaucoup plus performant et en plus, d’avoir la satisfaction de l’avoir construit moi-même, étant donné que je n’ai pas peur de mettre les doigts dans le cambouis. Je me suis donc décidée à (re-) monter un système dédié pour remplacer ce bricolage douteux. Et tant qu’à faire, première pour moi, j’ai également monté la machine de zéro, en achetant les composants, ce que je n’avais jamais tenté auparavant.
La suite… au prochain épisode ! (et je vous promets que ça ne sera pas dans deux ans, cette fois !)







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