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NAS V.2 : le logiciel

Cet article est la suite des articles suivants : NAS : constat après 2 ans et NAS 2.0 le matériel.

Après avoir monté la « petite » machine, reste — en théorie — le plus simple à faire: installer l’OS !

Ayant à disposition trois disques de taille identiques et neufs, l’idée était d’exploiter les possibilités du système Linux en mettant en place non seulement un RAID software, mais également un LVM par-dessus. Ainsi, non seulement il y a une certaine sécurité si l’un des disques crashe, mais il y a aussi la possibilité d’étendre les volumes logiques si la place venait à manquer sur l’une des partitions.

Les partitions RAID sont donc les suivantes :

  • /swap de 4GB en RAID1
  • /boot de 200MB en RAID1
  • /root de 120 GB en RAID1
  • /home de 3.41T en RAID5 (on perd donc la capacité d’1 disque pour le RAID5)

Par dessus, on ajoute les volumes LVM pour chaque partition,

  • bootLVM
  • SystemLVM
  • Data LVM

Et finalement, pour faciliter l’intégration des anciens LVMs déjà existants, on déplace les deux LVMs de l’ancienne machine sur la nouvelle (facile, il suffit de déplacer la prise USB !). Ce qui donne au final une machine avec 5 VLs, dont 2 en RAID1 et 1 en RAID5.

Debian OpenLogo

Image via Wikipedia

Pour une raison que je ne m’explique pas encore vraiment, j’ai tenté de faire cette configuration en Ubuntu, qui est en général ma distribution préférée de Linux. Néanmoins, le script d’installation, même en mode expert, me plantait systématiquement au moment de l’installation de GRUB sur le RAID1. J’ai bien tenté de faire l’opération  manuellement, mais rien à faire. Lisant à droite et à gauche que cela devrait marcher, et après plusieurs tentatives de réinstallation, j’ai finalement tenté d’installer une distribution Debian. Et là, ô miracle, tout a fonctionné du premier coup… allez savoir pourquoi ! (j’entends les fans de Debian applaudir !)

Côté performances, cela n’a bien entendu plus rien à voir

Il ne reste plus qu’à configurer Rsync et faire des backups incrémentaux. Par la suite, il faudra envisager une solution externe (je considère une configuration similaire chez mon père — mais dans une machine plus petite —. Il n’habite pas trop loin de chez moi, mais suffisamment pour que mes données soient protégées en cas d’incendie ou autre. L’autre solution serait d’opter pour un kimsufi ou du même style chez un hébergeur, mais pour le moment, avoir l’équivalent de 4TB en hosting externe n’a rien d’économique !

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